Les nuisibles

La maladie de Lyme, qu’est-ce que c’est ?

La maladie de Lyme, ou Borréliose de Lyme, est une infection due à une bactérie (microbe) transportée par une tique. La tique peut transmettre la bactérie à l’homme au moment d’une piqûre.
Découvrez le dépliant bien détaillé, avec informations et conseils


Le ragondin et rat musqué

Le SICA adhère à la « FREDON Centre Val de Loire » dans le cadre de la lutte collective obligatoire contre le ragondin et le rat musqué dans le département de l’Indre et Loire, conformément à « l’arrêté préfectoral du 25 juillet 2013 ».

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La chenille processionnaire du pin (Thaumetopoea pityocampa)

chenille-processionnaire La chenille processionnaire du pin, venue du sud de la France, est de plus en plus présente dans notre département.
La présence de cette chenille dans les lieux publics (jardins publics et autre lieux accessibles à tous) peut être problématique du fait de son caractère très urticant.
Le moindre contact ou l’inhalation de ses poils peuvent déclencher une réaction allergique plus ou moins forte selon la sensibilité des personnes. Ces poils contiennent une protéine, la thaumetopoéine, qui provoque des démangeaisons très vives, voire des oedèmes ou des chocs anaphylactiques dans certains cas. La prudence s’impose donc.
En raison de ces problèmes de santé publique et des dégâts qu’elles occasionnent sur les conifères (défoliations), la FREDON 37 propose à ses communes adhérentes et non adhérentes de les accompagner dans leur lutte contre cette espèce envahissante en :

– fournissant du matériel de piégeage efficace et respectueux de l’environnement.
– sensibilisant les communes sur la biologie de la chenille, les différentes méthodes de lutte et les consignes de sécurité à respecter.

« Les fiches techniques de 3 pièges vous sont présentées ici »

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Le frelon asiatique

A l’instar des années précédentes, le frelon à pattes jaunes (dit asiatique) reprend son activité avec la remontée des températures.
Des petits nids primaires sont désormais observables au niveau des haies et des arbres dans les jardins, mais également dans les bâtiments (abris de jardin, sous les gouttières ou les toitures).
Il est donc important d’être vigilants afin de repérer au plus tôt les nids construits pour les éliminer.
Au vue de l’expansion du frelon, la FREDON Centre Val de Loire étend ses actions à l’ensemble de la région. Ainsi une nouvelle animatrice reprend le dossier pour l’ensemble de la région et sera désormais votre interlocutrice :
Vanessa IMBAULT – vanessa.imbault@fredon-centre.com – Cité de l’Agriculture, 13 avenue des Droits de l’Homme, 45921 ORLEANS Cedex
Les informations sur le frelon à pattes jaunes sont disponibles via un numéro vert (0 800 00 79 66). Il est accessible gratuitement 24h/24 et 7j/7.
Merci de l’indiquer à toutes les personnes souhaitant des informations sur ce frelon. La FREDON Centre Val de Loire n’assure plus de permanence téléphonique.
Vous trouverez ci-joint la plaquette d’information sur cette espèce , « le formulaire de signalement des nids », et « la liste des entreprises signataires de la charte départementale de bonnes pratiques de destruction des nids »

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Le cynips du châtaignier à Nouzilly

Le cynips du châtaignier (Dryocosmus kuriphilus) est un insecte originaire de Chine qui cause d’importantes dégradations pouvant affecter la croissance et la qualité du bois des châtaigniers. Il est arrivé en France en 2002, en Indre et Loire en 2011, et sa présence est aujourd’hui constatée à Nouzilly.

Pour tenter d’enrayer sa progression, la préfecture a interdit le transport et l’exportation de « matériel végétal » appartenant au châtaignier à partir des zones contaminées. Par « matériel végétal », on entend tous les végétaux ou parties de végétaux du genre Castanea (le genre du châtaignier) pouvant servir au bouturage ou à la reproduction, à l’exception des fruits et des graines. La vente de bois de châtaignier, ainsi que la récolte des châtaignes, restent néanmoins autorisées à Nouzilly.

Aucune mesure de lutte n’est demandée suite à sa détection. L’élagage d’un arbre contaminé n’est donc en aucun cas une obligation réglementaire. L’impact sur la santé de l’arbre reste limité à une baisse de fructification et de rendement et ne cause pas la mortalité de l’arbre.

Pour en savoir plus

Pour plus de renseignements, contacter le Syndicat des Forestiers Privés de Touraine :
2 rue de Ballan
37000 TOURS
Téléphone : 02 47 38 53 73
Fax : 02 47 38 00 25
propriete.forestiere.37@wanadoo.fr

www.foretpriveefrancaise.com…


  • Les termites sur Nouzilly

Le département a été déclaré partiellement termité par des arrêtés préfectoraux :
Pour les zones définies dans les arrêtés préfectoraux, les conséquences sont :
en cas de vente de tout ou partie d’un immeuble bâti, un état du bâtiment relatif à la présence de termites est joint au dossier de diagnostic technique à la vente ;
en cas de construction ou d’aménagement neuf, des mesures relatives à la protection contre les termites s’appliquent.

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La mérule

meruleLa mérule (ou le mérule), également appelée « lèpre des maisons » (ce qui veut tout dire..), est un champignon qui constitue un véritable fléau… pour nos maisons ! Il s’attaque aux bois, cartons et livres dans les pièces humides de votre maison, avant de déguster tout l’édifice, qu’il faut parfois détruire.
Les boiseries des anciennes maisons, humides et mal ventilées, ou des résidences secondaires inoccupées pendant de longs mois font le bonheur de ce champignon qui n’a rien de comestible.
Par ailleurs, la mérule se développe de façon impressionnante car elle peut atteindre 8 mètres, se propageant dans tous les sens, de 4mm par jour. Plus l’atmosphère est confinée, plus elle grandit vite !
La mérule, un fléau pour des communes entières.
Non seulement la mérule peut vouer un logement à la destruction pure et simple mais elle peut aussi infester des communes entières par le biais des bâtiments mitoyens. Des communes victimes d’inondations peuvent alors se retrouver, quasiment du jour au lendemain, littéralement infestées…
La mérule se développe dans l’obscurité (derrière les plinthes, dans les plafonds, sous les revêtements de sols) et, souvent, ce n’est que lorsque le bois est complètement attaqué et tombe en poussière, que l’on s’aperçoit de sa présence.
Le propriétaire a l’obligation de signaler toute attaque de mérule en mairie ou à la préfecture.
L’éradication de ce champignon est réglementée et seules des sociétés spécialisées peuvent intervenir.

Il n’existe pas d’arrêté préfectoral mérule dans le département.

 


Zéro phyto

Produits phytosanitaires : pas de traitement à proximité des points d’eau

Les produits phytosanitaires pulvérisés à proximité des points d’eau peuvent avoir des conséquences néfastes pour la vie aquatique mais aussi la qualité de l’eau potable.
Lire le document

 

Monuments


legliseL’église Saint André

Elle a été bâtie au XIe siècle. Au XIIe, elle a été flanquée d’un clocher-beffroi comportant à l’extérieur un haut-relief et 4 contreforts ; ces derniers sont ornés de 4 statues (martelées à la Révolution).
Au moment de la guerre de Cent Ans, l’édifice a été incendié par les Anglais, puis rebâti en grande partie au XVe siècle. Le chœur et l’abside en briques et pierres ont été refaits à ce moment-là. On peut remarquer leur décoration originale à l’extérieur : des losanges plus ou moins réguliers avec des matériaux divers. Une statue de Saint Gilles est de la même époque.
Au XIXe siècle, l’église a été remaniée : un croisillon Nord formant transept avec le clocher a été construit ainsi qu’une voûte avec doubleaux. De beaux vitraux ont été installés ; ils sont signés Lobin fils.


chateau-de-l-orfrasiere Château de L’Orfrasière

Ce domaine s’est appelé : L’Aistre de l’Orfraisière (XVe siècle), L’Orfrasière (XVIIIe siècle, carte de Cassini), L’Orfrasière (1793, acte), L’Orfrasière (1835 et 1948, cadastre).
Il a été possédé par les familles Lamyrault, Lefebvre de Givry, de Béthune, de Baylens du Poyanne. Le 8 janvier 1837, Armand-Jean de la Bonninière de Beaumont et Catherine-Céleste Lemoine de la Godelinière, sa femme, le vendirent, pour 150.000 francs, à Marie-Agathe Beyssac, veuve de Pierre-Charles-Rose de Ginestet. Au XVe siècle, l’abbaye de Marmoutier possédait une métairie située dans ce village.
Le château de L’Orfrasière a été édifié en 1905, dans un style néo-Renaissance, pour le maître de forges de Wendel. Ces plans ont été dessinés par l’architecte parisien Pierre Cuvellier.


 
chateau-de-la-roche-d-ambilleChâteau de La Roche d’Ambille

Ce lieu a porté les noms de La Roche-aux-Nonains, La Roche-aux-Dames et La Roche-d’Ambille (12ème et 13ème siècles).
Ce fief relevait de la prévôté d’Oé à foi et hommage simple. Il appartenait à l’abbaye de Beaumont-lès-Tours. Lors de la prise de possession de l’abbaye, la nouvelle abbesse devait offrir un gobelet de demi-marc d’argent au prévôt d’Oé. En 1791, ce domaine fut vendu nationalement pour 38500 livres.


 
chateau-de-la-harlandiereChâteau de La Harlandière

Ce lieu a porté les noms de : La Harlaudière (1748 et 1772), La Harlandière (1835 et 1948). Au XIVe siècle, ce domaine appartenait à l’abbaye de Beaumont-lès-Tours. Dans un acte de 1748, il était encore signalé comme étant la propriété de cette abbaye.
Au début du siècle la propriété appartenait aux David-Saint-Clair, puis elle passa aux Lauer qui se sont fait connaitre dans le monde de l’histoire médiévale (Pierre lauer) de l’archéologie égyptienne (Philippe Lauer) et de la musique (Daniel lesur).



chateau-le-charentaisChâteau Le Charentais

Charentais a emprunté son nom au Grand-Charentais de Saint-Cyr-sur-Loire, qui fut érigé en majorat avec les autres terres de Pierre-Gilles Douineau de Charentais, quand celui-ci fut créé baron héréditaire par lettres patentes du 7 septembre 1826. Un baron de Charentais, descendant du premier, construisit le Charentais de Nouzilly dans les dernières années du XIXe siècle.


Manoir de Gué-Chapelle

Histoire de la famille OURY depuis l’acquisition du château en 1867

Louis-Désiré Oury est né le jeudi 9 novembre 1809 à Chartres, de Louis-Geneviève qui était Chef de Bureau à la Préfecture d’Eure-et-Loir, et de Victoire « Joséphine » Nancy.

Louis-Désiré a épousé Sophie d’Aigremont, fille du Général d’Aigremont, en 1856 à l’âge de 46 ans.

Au début de 1867, Louis-Désiré achète Gué-Chapelle à Nouzilly, où il Habite à partir du 25 mars.

L’acte définitif d’achat a été signé le 13 avril 1867 chez Maître Masson, notaire à Tours. Il porte sur les 2ha 12a, dit du Champ-Boureau, qui a été revendu par Louis-Désiré en janvier 1889.

Les vendeurs étaient les deux ménages des frères Antoine et Victor Luzarche dont les épouses étaient les deux sœurs Marie-Élisabeth et Madeleine-Zulma Pradet.

Pour obtenir la purge légale de toutes les hypothèques sur les biens concernés, Louis-Désiré a fait publier dans le « Journal d’Indre-et-Loire » du samedi 20 juillet 1867 une annonce de « Purge légale » détaillant les biens achetés et listant à la fois les 2 vendeurs et les 29 anciens propriétaires, les sommant de prendre dans le délai légal toutes inscriptions d’hypothèques pouvant exister, à peine de déchéance ; le conservateur des hypothèques de Tours a constaté le 25 septembre 1867 qu’aucune inscription nouvelle n’avait été prise.

Après la guerre de 1870, Louis-Désiré fait transformer Gué-Chapelle par l’architecte Charles Nizet qui était un des élèves de Vestier.

Il décède à 86 ans, le 31 octobre 1895 à Tours, au 25 rue de la rue Alfred de Vigny qu’avait fait construire son fils Roger (devenu le 33 rue Alfred de Vigny).

Sa veuve complète alors Gué-Chapelle en achetant la ferme de la Povinière.

Sophie décèdera le 24 avril 1909 à Gué Chapelle.

Par son testament du 16 décembre 1906, Sophie lègue à ses petits-fils Robert et Pierre la totalité de sa quotité disponible en nue-propriété, l’usufruit en étant conservé par son fils Roger.

L’attribution du Château a été faite à Robert en 1960 puis à ses 6 enfants dont Jean-Baptiste, puis à son fils Gilles, qui a racheté les parts de ses oncles et tantes en 2003.

 



la-simonniere  Manoir de La Simonnière

 

 

 

 


Le manoir de Belle Fontaine

Il se situe à la sortie du bas bourg de Nouzilly, au croisement des routes qui mènent à Beaumont-La-Ronce et à Rouziers et de l’ancien chemin qui allait vers Tours avant la création de la percée actuelle.

Celui-ci est composé d’un grand corps de logis du XVIIIème siècle encadré de deux pavillons en retour. A son centre, se trouve une loggia en avancée, couverte d’un dôme d’ardoises en écaille à l’impériale à galbe en doucine droite qui se termine par un lanternon à huit pans.

La présence de trois sources dont celle du lavoir tout proche est à l’origine du nom du lieu. On peut identifier le lieu-dit de Belle Fontaine à celui mentionné dès 1185 sous l’appellation « Locus Belli Fontis »  ou encore Fontaine Saint André, le patron de la paroisse. En outre, une notice du martyrologe obituaire de Saint Julien de Tours qui remonte au XIVème siècle parle également de « Fontaine ». Pour célébrer l’anniversaire d’un moine de Marmoutier dénommé Pierre Le Gras, les moines de Saint Julien touchent annuellement dix sous sur leurs hommes de la Fontaine près de Nouzilly en la fête de Saint André et le Jeudi Saint, deux sous, un denier de cens par tête, qu’ils ont acheté de Jean de Poillé, chevalier dont le manoir se trouvait sur la châtellenie de Charentilly. Jean de Poilé semble donc avoir été propriétaire du lieu de Belle Fontaine.

Belle Fontaine n’est pas connu comme manoir avant le XVIIème siècle. La famille Brosseau détient le lieu comme le mentionnent les états civils de la paroisse de Saint Denis de Tours. Le 12 janvier 1627, « Jehan Gentilz, conseiller du Roy, fils de feu maître Martin Gentilz, vivant notaire royal et de dame Marie Foucher » se marie à « demoiselle Marie Brosseau, fille de maître François Brosseau, sieur de Belle Fontaine, hérault d’armes de France et de dame Jacqueline de Laistage ».  Les Pelletier succèdent aux Billard, propriétaires du lieu. Guillaume Pelletier, bourgeois demeurant à Tours, comparaît le 4 mai 1667, lors de l’enquête sur la recherche de la noblesse et déclare ne pas revendiquer la qualité d’écuyer et ne pas prétendre être exempt de la taille pour ses terres et métairie de Belle Fontaine. Il comparaît une seconde fois le 27 décembre 1667 et renouvelle sa déclaration « Il n’a jamais pris ni entendu prendre la qualité d’écuyer, ni sous ce prétexte être exempt de la taille et autres charges et impositions auxquelles les roturiers sont sujets, ayant au contraire été imposé aux tailles de la paroisse de Nouzillé, comme faisant valoir la terre de Belle Fontaine en ladite paroisse ».

On ne peut dire qui a bâti la maison du XVIIIème siècle que nous voyons aujourd’hui. Dans la seconde moitié du XVIIIème, on identifie les Farion de Maison Neuve comme propriétaires du logis, de terres et de bois, de la ferme de Beauregard et d’une maison dans le bourg, notamment. A son décès le 26 août 1778, à l’âge de 95 ans, Etienne Farion de Maison Neuve, qualifié de bourgeois de Nouzilly,  laisse comme héritières ses deux filles, Eléonore, Marie, Madeleine et Jeanne, Françoise.

Eléonore épouse le 5 juin 1753 à Nouzilly le sieur Jacques Collineau, conseillé du Roy, commissaire de police à Tours, veuf de Claude, Anne Millard de la paroisse de Saint Venant de Tours. Quant à Jeanne, elle se marie un an auparavant le 2 mai 1752 à Nouzilly avec le sieur Claude, Jean-François Vallois, géomètre arpenteur des bois du Roy de la paroisse de Saint Etienne de Tours.

Vraisemblablement, la division du logis intervient lors de la succession d’Etienne en faveur de ses deux filles. Jeanne hérite de la partie est tandis que la maison côté ouest est dévolue à Eléonore. La fille de cette dernière prénommée également Eléonore épousera Jacques Belle Mazy, issu d’une famille de riches propriétaires et de fermiers généraux. Lors du décès d’Eléonore Collineau Belle Mazy, la partie ouest du manoir sera à nouveau morcelée en deux lots, l’un revenant à sa fille Eléonore Belle, épouse de Prosper Chevallier et l’autre à Rose Belle, épouse de Dieudonné Bruère.

Au terme d’une vente en 1856, la partie ouest retrouvera son intégrité, étant habitée successivement par la famille Brindelet, père et fils, ce dernier s’en dessaisira à la veille de la première guerre mondiale en faveur de Madame Maria Manuel, veuve de Wendel. C’est cette dernière qui fit édifier des bâtiments annexes au logis dont une salle des fêtes à usage de salle paroissiale et de patronage pour l’école privée toute proche. La famille de Wendel fit don de la partie ouest à Monsieur Lejault qui était à leur service et dont le petit-fils Monsieur Boy en est toujours détenteur.

Le côté est, après avoir été occupé dans la première partie du XIXème siècle par Monsieur Jean-Baptiste Boutard, passa par la suite au XXème siècle aux mains de la famille Favre, puis par adjudication prononcée en vertu d’un jugement rendu par le tribunal civil de Tours le 17 mai 1934 à Monsieur Robin, maire de Nouzilly. Une étude plus détaillée des actes de propriété pourrait permettre de connaître les occupants successifs. Sous le Second Empire, cette partie est fut remaniée au goût du jour tout en conservant la structure ancienne.

Sources :

Dom Guy Marie OURY  Monographie de Nouzilly AD Série 3F102          Chambois et Farcy
Recherche de la noblesse 1666 page 571
Etats civils de Saint Denis de Tours AD Série F 1627
Etats civils de Nouzilly AD Série F
Actes notariés AD Série E : Me Esnault Nouzilly 1780-1784, Me Haubois Saint Laurent en G. 28/04/1817, Me Magrenet Château-Renault 19/11/1912, Me Poiget Tours 17/11/1948
Rédacteur : Frédéric SURGE, le 4 août 2015


Les lavoirs

Le lavoir de Bellefontaine, est alimenté par la source du Manoir de Bellefontaine.

Le lavoir de l’étang est alimenté par la Petite Choisille de Gué Chapelle, il se situe rue du Lac.

Le lavoir de la Harlandière est privé, il est en contrebas du château, au bord de la D4.


Sites naturels et randonnées pédestres

Randonnées pédestres

  • Avec traces GPX, profil de la randonnée et photos (*)

Départ des circuits : parking de l’étang
Le parcours très vallonné et en majorité dans les bois, n’est jamais monotone. Ne faites pas de bruit, et vous aurez peut-être la chance de croiser quelques chevreuils.
En chemin, vous allez découvrir les châteaux, manoirs et lavoirs, quelques caves troglodytiques, dont une avec un curieux nom : La Cave à la Bique, et passerez entre les ruines de l’ancienne ferme du Pin.
Vous aurez aussi le privilège de marcher dans les Fossés César, et au printemps le long du chemin, vous admirerez, sans les cueillir les orchidées sauvages.
Pour aller de la Vallée Vigneau à la Vallée au Diable, vous traverserez la Vallée Martin et passerez même par la Côte d’Azur !

Les mares, étangs et la Choisille au Gué de Lourioux, Petit Moulin, Moulin de Berton, font partie de tout ce décor.
Les lieux-dits ou hameaux de la Choisille : Bellefontaine, les Quatre Fontaines, le Moulin de Fresnay, le Moulin au Chat, le moulin de la Roche d’Ambille, le Moulin de Vauléard, sont en dehors des circuits balisés.

Mais vous pouvez également emprunter les nombreux autres chemins ruraux, et ainsi personnaliser votre parcours.

Des jonctions balisées vous permettront de rejoindre Beaumont la Ronce, Cérelles, Monnaie, Rouziers ou St Laurent en Gâtines.
Profitez bien de ces sentiers aux paysages très variés.

Les temps de parcours sont donnés à titre indicatif et correspondent à une vitesse moyenne de 4 km/h.

Vous pouvez voir et imprimer la plaquette regroupant les 3 circuits de Nouzilly

La Choisille et la Petite Choisille

La Choisille prend sa source à Nouzilly, dans une région boisée comportant de nombreux étangs (Bois du Mortier, Bois de Nouzilly). Peu après sa naissance, elle prend la direction du sud-ouest, orientation qu’elle maintiendra jusqu’aux abords de Tours. À cet endroit, elle vire vers le sud, et ainsi, après un parcours de 25 kilomètres, elle rejoint la Loire au niveau de Saint-Cyr-sur-Loire, dans l’agglomération de Tours, un peu en aval du centre-ville.

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La Choisille, elle se porte bien…

Lors de la dernière réunion du comité syndical du 7 juillet 2015, Antoine Reille délégué au Syndicat Intercommunal de la Choisille et de ses Affluents (SICA), a fait remarquer la présence d’un individu adulte de Cistude d’Europe à Nouzilly.
Grégory Moirin, technicien rivière au SICA, indique que des tortues de Floride ont également été aperçues à Notre Dame D’Oé et La Membrolle-sur-Choisille.
Il indique que l’association des Amis des Tortues du Centre et la Société Herpétologique de Touraine, souhaitent recenser les différentes espèces présentes dans la rivière.
Ainsi, a été notée la présence de l’écrevisse à pattes blanches, espèce disparue jusqu’alors.
Monsieur Desvages, 1er Vice-Président, mentionne également la présence d’un esturgeon.

  • Inventaire des zones humides des bassins versants de La Petite Choisille et de La Choisille de Chenusson

Suite à un travail mené lors de l’étude préalable au prochain Contrat Territorial avec les différents partenaires techniques et financiers habituels, il est envisagé de porter différentes actions visant à améliorer la qualité de l’eau des rivières des bassins versants de La Petite Choisille et de La Choisille de Chenusson pour atteindre le » bon état écologique » fixé par la Directive Cadre sur l’Eau.
Lire le courrier de Sébastien Marais, président du SICA
Voir l’affiche


L’étang

Possibilité de pêche, terrain de pétanque, buvette à la Belle Vie, aire de pique-nique, jeux pour enfants, espace boisé avec parcours de santé.
Parking, départ des chemins de randonnée.
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Cours d’eau

L’entretien des cours d’eau est une obligation, qui doit être mise en oeuvre dans le respect d’une gestion équilibrée et durable de ces écosystèmes fragiles.
Les propriétaires riverains sont tenus, réglementairement, d’assurer un entretien régulier des parcelles attenantes et du lit du cours d’eau (article L.215-14 du code de l’environnement).

  • Un bon entretien de cours d’eau vise :
  • Un objectif de qualité de l’écosystème que
  • représente le cours d’eau, à savoir le lit et les berges y compris la ripisylve.
  • Un objectif d’écoulement afin de permettre une libre circulation et une continuité des eaux.
    La carte des cours d’eau d’Indre-et-Loire concernés par ce document est accessible sur le site.
    L’entretien des fossés n’est pas réglementé par le code de l’environnement.

Contacts :

Direction Départementale des Territoires d’Indre-et-Loire

  • Tél : 02 47 70 82 49 ou 02 47 70 82 12
  • ddt-sern@indre-et-loire.gouv.fr

Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques, service départemental d’Indre-et-Loire

  • Tél : 02 47 75 00 72
  • Site

Fédération d’Indre-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique

Chambre d’Agriculture d’Indre-et-Loire

  • Tél : 02 47 48 37 37
  • Site

Guide d’entretien des cours d’eau

www.indre-et-loire.gouv.fr/c


Inventaire des zones humides du bassin de la Brenne

syndicat-de-la-brenneSuite à un travail mené depuis plus de deux ans avec les Chambres d’Agriculture du Loir-et-Cher et de l’Indre-et-Loire et nos financeurs habituels (Agence de l’Eau et Région Centre), nous envisageons de porter différentes actions visant à améliorer la qualité de l’eau des rivières du bassin versant de la Brenne pour atteindre le « bon état écologique » fixé par la Directive Cadre sur l’Eau.
Lire la suite de l’article

Espèces Exotiques Envahissantes

De nombreuses espèces de faune ou de flore sont introduites volontairement ou involontairement chaque jour. Limiter les impacts de certains taxons introduits sur la biodiversité, la santé humaine ou l’économie, consiste avant tout à éviter de relâcher n’importe quelle espèce dans la nature sans cadrage préalable (contexte socioprofessionnel, etc.).

Afin de mieux appréhender des invasions biologiques liées à des introductions, une cartographie doit d’abord être réalisée pour mieux connaître la distribution des taxons afin de mettre en place des actions les plus appropriées selon les situations rencontrées.

Nous faisons appel à vous au travers des observations que vous serez amené à faire.

Vous trouverez des liens donnant accès aux fiches d’identification des espèces et pour signaler une espèce et un guide pour vous aider à remplir le formulaire.

Enfin, si vous souhaitez nous faire part d’une observation atypique, une espèce qui vous semble introduite et non répertoriée dans les listes ci-dessous, vous pouvez également saisir votre observation en sélectionnant dans le formulaire : « autre taxon ».

Merci pour votre contribution à ce projet de connaissance et de veille !

Les oiseaux

Les notes ci-dessous sont, au départ, constituées de la synthèse des observations d’une personne pendant une cinquantaine d’années à Nouzilly. Elles méritent d’être complétées par les données d’autres observateurs.
Les oiseaux sont traités dans l’ordre de la systématique la plus récente, et désignés par les appellations décidées par la Commission internationale des noms français des oiseaux.
Les textes et dessins d’oiseaux sont signés Antoine Reille.

Sur chaque oiseau, un lien vers le site « oiseaux.net » avec photos, chants et informations complètes.


GREBES

Grèbe castagneux :grebe-castagneux régulier sur les étangs en toutes saisons, mais a fortement régressé avec la diminution des roselières provoquée par les rats musqués puis les ragondins.

 

Grèbe huppégrebe-huppe occasionnel sur les étangs en toute saison. 2 couples se sont reproduits à Baudry en 2002 et 2003.

CORMORANS

 

Grand cormorangrand-cormoran devenu abondant sur les plans d’eau depuis les années 2000, sauf en période de reproduction.

HERONS

Grand butor :butor-camoufle occasionnel au bord des étangs. 2 observations sûres au cours des 10 dernières années.

 

 

 

 

Gardebœuf aigrette (héron garde-bœuf) :gardeboeuf 1 observation en vol le 29 X 2010.

 

 

 

Aigrette garzette :aigrette-garzette d’apparition récente (vers 2005), mais est devenue régulière au bord des rivières et des étangs. Absente en période de reproduction.

 

 

Grande aigrette :grande-aigrette apparue à Nouzilly en 2004, et devenue plus régulière que la garzette, dont elle se distingue par sa taille nettement plus grande et son bec jaune. Egalement absente en période de reproduction.

 

Héron cendré :heron-cendre omniprésent au bord de l’eau, et parfois aussi en plein champ. Ne se reproduit pas sur la commune.

 

 

Héron pourpré :heron-pourpre se reproduisait autrefois dans les roselières des étangs, mais ne semble plus se rencontrer que lors des migrations. Cette espèce hiverne en Afrique sub-saharienne, et subit aujourd’hui une diminution inquiétante d’effectifs.

CIGOGNES

Cigogne noire :cigogne-noire d’implantation récente comme nicheur en Touraine, cet oiseau a été observé occasionnellement à Nouzilly, par exemple le 1 IX 2002 ou le 28 VIII 2011.
Une cigogne noire est régulièrement observée en vol au dessus de la commune depuis une dizaine de jours (dernière observation le 20 aout à 9h40).

Cigogne blanche :cigogne-blanche ne niche pas dans la région, mais passe occasionnellement dans le secteur. 2 individus ont stationné pendant au moins un mois à Nouzilly en février 2009.

CYGNES, OIES ET CANARDS

Cygne tuberculé :cygne-tubercule-2 d’origine plus ou moins domestique, ces oiseaux se fixent parfois temporairement sur les étangs.

 

Oie cendrée :oie-cendree observée régulièrement, le plus souvent en vol, lors de migrations ou d’hivernage.

 

 

Bernache du Canada :bernache-du-canada cette oie au cou et à la tête noire avec des joues blanches est échappée de captivité, et se voit parfois en grandes bandes (jusqu’à 80 individus) dans les champs ou sur les plans d’eau. Elle ne fait pas partie de notre faune naturelle et est considérée comme nuisible.

Canard siffleur :canard-siffleur peut apparaître occasionnellement en hiver.

 

Sarcelle d’hiver :sarcelle-d-hiver régulière en toutes saisons, souvent sur de petites mares.

 

Canard colvert :canard-colvert omniprésent sur les rivières et les plans d’eau. Beaucoup d’individus sont issus d’élevage.

 

Canard pilet :canard-pilet observé très occasionnellement en hiver ou au printemps (par exemple, 4 individus à Baudry le 2 IV 2005)

Canard souchet :canard-souchet rare, mais régulier en hiver.

 

Fuligule milouin :fuligule-milouin régulier mais peu abondant en hiver.

 


tadorne-de-belon Tadorne de Belon : Le Tadorne de Belon est un joli canard, nettement plus gros que le colvert. Originellement, c’est une espèce marine, mais on la voit de plus en plus souvent à l’intérieur des terres. A Nouzilly, un couple a été observé sur l’étang de Baudry le 13 mars 2013.

RAPACES DIURNES

Bondrée apivore :bondree-apivore plusieurs couples nichent à Nouzilly, mais on les confond souvent avec des buses. Elles ont une queue plus longue et marquée en dessous de deux barres sombres à la base, et d’une barre plus large à l’extrémité. L’oiseau se nourrit essentiellement de couvain de guêpes et d’autres insectes coloniaux, ce qui l’amène à migrer au sud du Sahara en hiver.

 

Milan noir :milan-noir ce rapace, à la queue légèrement échancrée, remonte peu au nord de la Loire. Quelques observations ponctuelles à Nouzilly.

 

Milan royal :milan-royal une observation le 30 XI 2010

 

 

 

Pygargue à queue blanche : pygargue-a-queue-blanche le plus grand des aigles européens est exceptionnel en Touraine. 2 individus (un adulte et un jeune) ont toutefois hiverné, en janvier et février 2010, entre le lac de Rillé, et les étangs de Nouzilly.

 

Busard des roseaux :busard-des-roseaux sporadique à Nouzilly. Plus élancé que la buse et avec une plus longue queue, il passe souvent inaperçu, d’autant qu’il chasse souvent en rase-motte, comme les autres busards.

 

Busard Saint Martin :busard-saint-martin c’est le plus courant des busards de Nouzilly, et un ou deux couples y nichent sans doute, à même le sol, dans le grandes cultures où le nid est difficile à trouver. Le mâle, dont le plumage est gris clair dessus et très clair en dessous, est parfois appelé «buse blanche ».

Busard cendré :busard-cendre occasionnel à Nouzilly (une observation le 5 V 2009). Il ressemble beaucoup au busard Saint Martin, surtout en ce qui concerne les femelles. Contrairement aux deux autres espèces, il va hiverner en Afrique.

 

Autour des palombes :autour-des-palombes rapace discret qui chasse en forêt, et que l’on prend souvent pour une buse, bien qu’il ait une queue beaucoup plus longue. L’espèce est en grande partie sédentaire, et 3 ou 4 couples nichent sur Nouzilly.

 

Epervier d’Europe :epervier-d-europe il ressemble à un autour miniature (il a à peu près la taille d’un pigeon), et il a le même mode de vie, à ceci près que ses proies sont nettement plus petites. Le mâle adulte se reconnaît toutefois au dessous finement strié de roux. Pour lui aussi, quelques couples nichent dans les espaces boisés de Nouzilly.

 

Buse variable :buse-commune c’est de loin le rapace le plus abondant du secteur, et c’est celui que l’on voit planer longuement dans le ciel. Il en existe une population sédentaire à laquelle s’ajoutent quelques migrateurs au printemps et à l’automne.

 

Balbuzard pêcheur:balbuzard-pecheur ce grand rapace au dessous presque blanc se nourrit, comme son nom l’indique, de proies aquatiques, et c’est donc près de l’eau qu’il faut le rechercher. Il ne niche pas à Nouzilly, mais on l’y observe très régulièrement en avril-mai et de juillet à octobre. Il hiverne dans le sud de l’Espagne et en Afrique.

Faucon crécerelle :faucon-crecerelle c’est le plus courant de nos faucons, et c’est celui que l’on voit chasser en vol stationnaire au dessus des champs. Il est roux, avec la tête et la queue grises chez le mâle. Il niche souvent dans les bâtiments de ferme.

 

Faucon émerillon :faucon-emerillon le plus petit de nos faucons. Il niche dans le nord de l’Europe. On l’observe occasionnellement en hiver (noté sur Nouzilly les 23 XII 1974, 6 II 2008, 13 IV 2009, 14 II 2010…)

 

 

Faucon hobereau :faucon-hobereau un peu plus grand que le crécerelle, avec le dessus beaucoup plus sombre. Il niche en forêt et chasse les petits oiseux (y compris les hirondelles) au vol. Deux ou trois couples nichent sur Nouzilly.

FAISANS, PERDRIX…

Perdrix rouge :perdrix-rouge autrefois abondante dans les plaines cultivées et les lisières des bois. Aujourd’hui, il ne reste que quelques couples dispersés. Cette diminution est sans doute due aux modifications des techniques agricoles.

Perdrix grise :perdrix-grise il y a cinquante ans, elle était sans doute plus abondante que le perdrix rouge, et plus cantonnée dans les zones de grandes cultures. Aujourd’hui, elle ne se reproduit vraisemblablement plus à Nouzilly.

Caille des blés :caille-des-bles cette perdrix miniature est quant à elle migratrice, contrairement aux deux espèces précédentes, et elle n’est pas dans nos régions en hiver. Elle est très discrète de jour, restant tapie dans les cultures sauf si un chien la dérange. Elle passait autrefois en petits nombres dans le secteur, mais elle y devient rare. Au printemps, le mâle fait entendre un chant sur trois notes, que l’on traduit parfois par la phrase “Paie tes dettes“

Faisan de Colchide :faisan-de-colchide c’est le faisan commun, qui a été introduit depuis des siècles pour la chasse. Les oiseaux que l’on peut voir, sous bois ou en plaine, ont le plus souvent été relâchés récemment à partir d’élevage, mais il existe encore quelques faisans acclimatés de longue date, notamment près des rouères de Panchien.

Faisan vénéré :faisan-venere ce bel oiseau a été introduit récemment dans quelques chasses à Nouzilly et alentour. Il peut arriver que l’on en rencontre un en se promenant dans les bois. Les mâles peuvent se montrer très agressifs vis à vis des chiens, voire des humains.

RALES ET COUSINS

 

Râle d’eau :rale-d-eau cet habitant des rives des mares et des étangs se montre rarement, mais il se fait entendre par son cri puissant et caractéristique, rappelant celui d’un porcelet qu’on égorge. Comme tous les habitants des roselières, il a fortement régressé depuis l’apparition des rats musqués et des ragondins.

Râle de genêts :rale-des-genets cette espèce n’est citée ici que parce qu’un spécimen a été tué, il y a une cinquantaine d’années, en plaine de Panchien. L’espèce est considérée comme très menacée en France, mais quelques couples nichent encore dans les basses vallées de l’Indre et de la Vienne.

Gallinule poule d’eau :poule-d-eau cet oiseau, facilement reconnaissable à son bec jaune surmonté d’un caroncule rouge vif (chez les adultes), est encore relativement commun sur les mares et les étangs. Mais lui aussi pâtit grandement de la disparition des roselières.

 

Foulque macroule :foulque-macroule elle est un peu plus grosse que la poule d’eau, et son bec est surmonté d’un gros caroncule blanc très visible. Comme la poule d’eau, elle se raréfie, bien que ses populations soient parfois renforcées en hiver par l’arrivée de migrateurs.

ÉCHASSIERS TERRESTRES

Grue cendrée :grue-cendree ce grand oiseau migrateur, qui se reproduit en Europe du nord, n’est observable à Nouzilly que lors des passages de printemps et d’automne. Il s’y pose rarement, mais ses vols émaillés de cris caractéristiques se reconnaissent aisément lorsqu’on a la chance de les voir.

 

Outarde canepetière :outarde-canepetiere ce gros oiseau de plaine passait encore parfois, dans nos zones de grande culture, il y a une cinquantaine d’années. Aujourd’hui, une petite population niche encore près de Loches, mais on ne l’observe plus dans le secteur de Nouzily.

 

Œdicnème criard :oedicneme-criard ce curieux oiseaux aux grandes pattes et à grosse tête est parfois appelé « courlis de terre » du fait de son chant : “cou-hui, cou,hui“, qui reste le meilleur indice de sa présence, car il est par ailleurs très discret. Il s’est raréfié dans le secteur, mais quelques couples nichent encore dans les secteurs pierreux des plaines de Panchien ou de Saint Laurent. Lors des hivers doux, il hiverne parfois en petites bandes dans la plaine de Chanceaux.

PETITS ECHASSIERS

 

Petit gravelot :petit-gravelot ce petit échassier de rivage, au cou marqué d’un collier noir, niche au bord des eaux douces. A Nouzilly, on l’observe parfois en migration, surtout sur les vasières qui apparaissent lorsque l’on vide un étang.

 

Pluvier doré :pluvier-dore ce bel échassier, de la taille d’une tourterelle, a un beau plumage noir sur le ventre, avec le dos moucheté de doré lorsqu’il niche, mais c’est seulement dans le nord de l’Europe. Lorsqu’il passe en Touraine, à la mauvaise saison, il est beaucoup plus terne, avec un ventre blanc et un dos gris-beige. On en observe de petites bandes lors des coups de froid, souvent dans le secteur de la Hallière, en compagnie de vanneaux huppés.

Vanneau huppé :vanneau-huppe ce bel échassier au plumage noir et blanc se reproduit sporadiquement dans les plaines de nos régions. Mais c’est surtout en hiver, et notamment lorsqu’arrivent des vagues de froid, que l’on peut en observer de grandes bandes dans les champs. Il descend toutefois plus au sud lorsque le gel devient persistant, car il ne peut plus alors se nourrir des animalcules qu’il cueille à la surface du sol.

Bécassine des marais :becassine-des-marais ce migrateur discret passe régulièrement dans nos zones humides en automne et en hiver.

 

Bécasse des bois :becasse-des-bois toute aussi discrète que sa petite cousine la bécassine, mais plus inféodée aux bois qu’aux zones humides, cet oiseau passe régulièrement en petits nombres dans le secteur en automne et en hiver. Sa nidification à Nouzilly ne semble pas établie.

Chevalier gambette :chevalier-gambette parmi les petits échassiers de rivage, il se reconnaît à ses pattes rouge vif. 1 observation à Nouzilly sur un étang à sec le 11 IV 1971.

 

Chevalier cul-blanc :chevalier-culblanc plus petit que le gambette, il apparaît comme ayant le dos sombre avec un croupion blanc très visible. De passage régulièrement, surtout sur les étangs asséchés. Peut être confondu avec le chevalier sylvain, légèrement plus petit, et dont le dos est plus clair.

Chevalier guignette :chevalier-guignette plus petit que les précédents, sans signe distinctif marqué, c’est le plus courant des petits échassiers de rivage qui viennent visiter les berges de nos rivières et de nos étangs.

MOUETTES ET GOELANDS

Mouette rieuse :mouette-rieuse elle a la tête brun foncé au printemps, blanche en automne, et elle est de plus en plus abondante dans la région. On peut le voir pêcher sur les étangs, ou, souvent en grandes bandes, rechercher des animalcules dans les champs, surtout lorsque ceux-ci viennent d’être labourés.

Goéland leucophée :goeland-leucophee il y a peu de temps que les systématiciens en ont fait une espèce différente du goéland argenté. Il a les pattes jaunes et non roses, et il niche sur la Loire. Il vient occasionnellement chasser dans les champs, parfois en compagnie des mouettes rieuses.

Sterne pierregarin :sterne-pierregarin elle ressemble un peu à une mouette, mais en beaucoup plus svelte, et avec une queue échancrée. Le plumage est blanc et gris clair, avec une calotte noire. A la belle saison, elle vient occasionnellement pêcher au dessus des étangs, repérant les petits poissons en vol, et piquant dans l’eau si elle en a vu.

Guifette noire :guifette-noire elle ressemble à une petite sterne, mais a le corps entièrement noir en plumage nuptial. Elle se reproduit en Brenne, mais elle n’a été observée que très occasionnellement sur les plans d’eau de Nouzilly (1 observation le 20 V 71).

PIGEONS ET TOURTERELLES

Pigeon biset :pigeon-biset c’est l’ancêtre de tous nos pigeons domestiques, et il est rare aujourd’hui de voir des spécimens réellement sauvages. Ils ont un croupion blanc, et deux barres noires sur les ailes, très visibles même lorsque celles-ci sont fermées.

Pigeon colombin :pigeon-colombin c’est un petit pigeon qui n’est marqué d’aucune tache blanche (en Touraine, on l’appelle parfois le “petit bleu“). Quelques couples se reproduisent à Nouzilly, dans les bois ou sur de vieux bâtiments. Des bandes plus importantes passent généralement en hiver.

Pigeon ramier :pigeon-ramier le plus gros de nos pigeons, et le plus abondant à l’état sauvage. Il a une barre blanche sur les ailes, très visible en vol, et, chez les adultes, des marques blanches de chaque côté du cou. Nouzilly a une population sédentaire, à laquelle viennent se joindre, en hiver, des bandes plus ou moins nombreuses de migrateurs.

Tourterelle turque : tourterelle-turqueelle ressemble à la tourterelle domestique (tourterelle à collier), que certains détiennent en volière, mais elle s’en distingue par un large bande blanche sous la queue, et surtout par son chant sur trois notes :“cou-couou-cou“. C’est un oiseau qui nous vient d’Europe de l’est et dont l’apparition en Touraine est récente (1962). Elle s’établit volontiers autour des habitations, avec une population plus ou moins abondante selon les années.

Tourterelle des bois :tourterelle-des-bois ce joli petit pigeon arrive en mai et repart dès septembre. Il niche dans les arbres, mais vient se nourrir dans les champs. Son chant est une sorte de ronronnement monotone. Elle est moins abondante qu’autrefois, mais sa population semble se stabiliser depuis que la LPO a obtenu l’interdiction de sa chasse lors du passge de printemps en Gironde.

COUCOU

Coucou gris :coucou-gris il n’est pas facile à voir, d’autant qu’on le confond parfois avec un épervier, mais tout le monde connaît son chant. Il arrive au printemps et repart à la fin de l’été pour gagner l’Afrique sub-saharienne. La femelle dépose ses œufs dans les nids de certains passereaux. Le poussin en éjectera ses frères adoptifs pour accaparer toute la nourriture disponible.

coucou-geai Coucou geai : le coucou-geai est une espèce méditerranéenne dont la reproduction plus au nord est exceptionnelle (2 cas connus en Loire atlantique et en Vendée). Un oiseau a été observé début mai 2017 dans le nord-ouest de la commune de Nouzilly. Il ressemble un peu à un coucou gris, avec une longue queue, une huppe portée vers l’arrière, et un plumage gris marqué de taches blanches très visibles sur les ailes grises. L’espèce se reproduit essentiellement en parasitant les nids de pie, où la femelle dépose ses œufs sans plus s’en occuper par la suite. Il va passer l’hiver en Afrique.

RAPACES NOCTURNES

Effraie des clochers :effraie-des-clochers c’est la chouette au dessous généralement très blanc, qui habite dans les granges, les greniers, etc. Sa voix est un long cri tremblé, et elle émet aussi divers grognements, ce qui l’a souvent fait prendre pour un fantôme ! Un certain nombre de couples sont sédentaires à Nouzilly.

 

Chevêche d’Athéna :chouette-chev petite chouette qui se montre parfois en plein jour. De nuit, elle fait entendre des “couh…couh…couh…“ réguliers. Quelque couples se reproduisent à Nouzilly, mais l’espèce semble en régression.

 

Chouette hulotte :chouette-hulotte la plus courante de nos chouettes, que l’on appelle parfois “chat-huant“, du fait de son ululement bien connu. Relativement abondante dans les bois, où elle occupe des trous d’arbre pour se reproduire, à moins qu’elle n’occupe la cavité d’un mur, voire un ancien terrier de lapin !

Hibou moyen duc :hibou-moyen-duc le seul rapace nocturne de notre secteur dont la tête soit ornée d’aigrettes (ce qui lui vaut en français d’être appelé “hibou“ et non “chouette“). Il est difficile à observer, d’autant qu’il chante peu. Il a été noté en quelques occasions dans les bois sur le territoire de la commune.

ENGOULEVENTS

Engoulevent d’Europe :engoulevent cet oiseau très discret ne s’active que la nuit pour chasser les insectes au vol. De jour, il reste tapi sur le feuillage où son plumage tacheté de brun et de gris le rend très difficile à distinguer. C’est encore à son chant, qui est une sorte de ronronnement sur deux notes, parfois soutenu pendant plusieurs minutes, qu’on peut le repérer au printemps (il va hiverner en Afrique). Il semble régulier à Nouzilly, de mai à septembre.

MARTINETS

Martinet noir :martinet-noir il est souvent confondu avec des hirondelles, mais, à la différence de celles-ci, il ne se pose que lorsqu’il doit nicher (il dort en vol), et il a le ventre sombre. Il arrive en avril et repart en août, se montrant en grandes bandes dans les lieux découverts.

MARTINS PECHEURS

Martin-pêcheur : martin-pecheur son dos bleu vif et son ventre roux le distinguent de tous nos autres oiseaux. On le trouve au bord des étangs et des rivières, en densité variable selon les années car il supporte mal les hivers froids (le gel des rivières l’empêche de se nourrir).

HUPPES

Huppe fasciée :huppe-fasciee oiseau migrateur, facile à reconnaître à son plumage jaune, noir et blanc, et à la grande huppe qui orne sa tête. Il arrive au mois de mai et repart en septembre. Son chant, “houp pou-poup“ est caractéristique et s’entend de loin. Il semble de moins en moins abondant comme nicheur dans les bois de la commune.

PICS

Torcol fourmilier :torcol-fourmilier il s’agit du seul représentant de la famille des pics qui soit migrateur dans notre secteur, et du seul qui ait un plumage mimétique avec l’écorce des arbres. Jusqu’ici, il n’a été signalé qu’une seule fois à Nouzilly, au printemps, dans les bois de Baudry.

 

Pic cendré :pic-cendre il ressemble au pic vert, mais a peu ou pas (chez la femelle et le jeune) de rouge sur le crâne. Il fréquente les grands massifs boisés, mais on y entend de moins en moins souvent son chant, qui ressemble à celui du pic vert, avec les dernières notes qui descendent et qui traînent plus.

 

Pic vert :pic-vert très commun, en forêt, mais aussi sur les pelouses voisines où il vient chasser les fourmis.

 

 

Pic noir :pic-noir en vol il peut être confondu avec un petit corbeau si on ne voit pas sa calotte rouge. L’espèce a récemment envahi la France en venant de l’est et est arrivée à Nouzilly à partir de 1990. Plusieurs couples sont établis dans les grands arbres (l’un d’entre eux niche souvent das les platanes près de la pharmacie). On peut aussi repérer l’oiseau à son long cri flûté.

Pic épeiche :pic-epeiche le plus commun des pics au dos marqué de noir et blanc. Il est doté de “culottes“ rouges. On le trouve dans les bois, mais aussi dans les parcs.

 

 

Pic mar :pic-mar il ressemble à un pic épeiche, mais ses “culottes“ sont roses pâle. Il est plus rare et reste inféodé aux grands bois.

 

 

Pic épeichette :pic-epeichette le plus petit de nos pics noir et blanc, sans grande tache blanche sur les épaules comme l’épeiche et le mar. On ne le voit pas facilement, car il reste généralement cantonné dans la cime des grands arbres. On peut aussi le repérer à son chant qui est une sorte de “ki-ki-ki-ki-…“assez faible.

 


PASSEREAUX

ALOUETTES

Cochevis huppé :cochevis-huppe reconnaissable à sa huppe pointue, on la rencontre régulièrement, souvent au bord des routes. Devient rare.

 

Alouette des champs :alouette-des-champs c’est l’espèce commune dans les cultures, celle dont on voit le mâle s’élever en chantant au dessus des champs. Elle est encore assez répandue à Nouzilly.

HIRONDELLES

Hirondelle rustique :hirondelle-rustique les adultes sont faciles à reconnaître gràce aux deux longs filets qui bordent les côtés de la queue. Elle niche dans les granges et les étables. Elle est en forte diminution dans la région.

 

Hirondelle de fenêtre :hirondelle-de-fenetre reconnaissable à son croupion blanc. Elle niche en colonie, souvent sous les corniches des toits, dans des nids en forme de quart de sphère de boue séchée. Elle arrive plus tard que l’hirondelle de cheminée, et devient encore plus rare.

PIPITS ET BERGERONNETTES

Pipit des arbres :pipit-des-arbres le mâle se fait remarquer en s’élevant dans les airs lors de la parade, et en se laissant retomber au sol en chantant. Assez fréquent en bordure des bois à la belle saison.

 

Pipit farlouse :pipit-farlouse beaucoup plus discret que le pipit des arbres auquel il ressemble beaucoup, mais il est présent toute l’année dans les plaines cultivées.

 

Bergeronnette des ruisseaux :bergeronnette-des-ruisseaux se reconnaît aisément à son ventre jaune vif, son dos gris et sa très longue queue. Fréquente dans les espaces découverts, souvent près de l’eau.

Bergeronnette grise :bergeronnette-grise quant à elle, elle a le ventre blanc, et une queue un peu moins longue que la bergeronnette des ruisseaux. Elle est également abondante dans les espaces découverts, souvent près des maisons.

TROGLODYTES

Troglodyte :troglodyte c’est l’un de nos plus petits oiseaux, avec les roitelets. Il est discret (sauf par son chant), mais il est omniprésent dans les buissons bas.

ACCENTEURS

Accenteur mouchet :accenteur-mouchet son dos brun le fait souvent confondre avec un moineau, bien qu’il ait un bec beaucoup plus fin, et un dessous gris ardoisé. Comme le troglodyte, il est fréquent dans les buissons bas.

MERLES, GRIVES ET APPARENTES (TURDIDES)

Rougegorge familier :rougegorge l’oiseau est présent dès qu’il y a des arbustes ou des arbres. En période nuptiale, chaque mâle défend farouchement un territoire. A l’automne, nous recevons également des rougegorges venus du nord.

Rossignol philomèle :rossignol-philomele cet oiseau au plumage discret se repère surtout par son chant qu’il émet même en pleine nuit. Il est beaucoup moins abondant que le rougegorge, mais il reste régulier à Nouzilly pendant toute la belle saison.

Rougequeue noir :rouge-queue-noir le mâle est facile a reconnaître avec son plumage noir et sa queue rousse. La femelle, grisâtre avec également la queue rousse, se confond plus facilement avec celle du rougequeue à front blanc. Le rougequeue noir est courant dans les endroits pierreux, souvent près des vieilles murailles, où le mâle aime se percher bien en évidence.

Rougequeue à front blanc :rougequeue-a-front-blanc moins abondant que le rougequeue noir, mais encore plus facile à identifier, pour le mâle qui a le ventre roux, cet oiseau se rencontre aussi près des vieilles pierres, mais également dans les jardins et les vergers. Il migre vers l’Afrique en hiver.

Tarier pâtre (traquet pâtre) :tarier-patre le mâle en plumage nuptial se reconnaît aisément à sa tête et a son dos sombres, séparés par un demi collier blanc. Il se perche volontiers en haut d’un buisson, voire sur une ligne électrique. Parfois observé à Nouzilly.

 

Merle à plastron :merle-a-plastron il ressemble au merle noir, mais il a une vaste tache blanche en forme de croissant sur la poitrine (attention à ne pas le confondre avec un merle noir atteint d’albinisme partiel). C’est un oiseau de montagne, mais il a été observé au mois à deux reprises à Nouzilly, au printemps, lors de migrations qui le ramenaient vers les Highlands d’Ecosse ou les montagnes de Scandinavie.

Merle noir :merle-noir il est omniprésent sur la commune, y compris dans le village. Attention : seul le mâle est noir avec un bec jaune. La femelle est parfois prise pour une grive, bien qu’elle soit d’un brun plus foncé.

Grive litorne :grive-litorne c’est la seule de nos grive qui ait le crâne et le croupion gris, contrastant avec le dos brun. Elle est régulière en hivernage, parfois en bandes importantes, mais elle niche dans des régions situées plus à l’est.

Grive musicienne :grive-musicienne c’est la plus courante de nos grives, avec un poitrine fortement tachetée. on la trouve aussi dans les secteurs urbanisés.

 

Grive mauvis :grive-mauvis la plus petite de nos grives, avec de marques rousses bien visibles sur les flancs. Comme la litorne, elle passe irrégulièrement en hiver dans le secteur, prfois en bandes importantes.

 

Grive draine :grive-draine on l’appelle parfois « tia-tia » à cause de sa voix. C’est une grosse grive au dessous marqué de grosses taches en forme de cœur renversé. Elle est présente toute l’année, souvent dans les vergers ou dans les peupleraies.

FAUVETTES, POUILLOTS ET ROITELETS

Bouscarle de Cetti :bouscarle-de-cetti cette petite fauvette au plumage brun foncé dessus, plus clair dessous, ne se montre que très rarement, préférant rester cachée dans les buissons, souvent au bord de l’eau. C’est surtout à son chant sonore qu’on la repère, un chant qu l’on traduit souvent par la phrase : “je suis, je suis… la bouscarle de Cetti“ (deux fois deux notes avec la seconde plus aigue, suivies de cinq autres notes). Elle est assez courante à Nouzilly.

Rousserolle effarvatte :rousserolle-effarvate présente à la belle saison, essentiellement dans les roselières lorsque celles-ci n’ont pas été détruites.

 

 

Hypolaïs polyglotte :hypolais-polyglotte cette fauvette se reconnaît à son dessous jaune vif. Elle fréquente les buissons bas à la belle saison.

 

Fauvette grisette :fauvette-grisette elle se reconnaît surtout à sa gorge blanche qui se prolonge en demi collier sur les côtés du cou. Le crâne du mâle est gris, celui de le femelle tire sur le beige. C’est encore un hôte des buissons bas et des ronciers, à la belle saison.

Fauvette des jardins :fauvette-des-jardins c’est la plus insignifiante de nos fauvettes, toute en teinte grisâtre avec le ventre plus clair. On la trouve dans les haies et les lisières, toujours à la belle saison.

Fauvette à tête noire :fauvette-a-tete-noire seul le mâle est doté d’une calotte noire, celle-ci étant brune chez la femelle et les jeunes. Elle est présente dès qu’il y a des arbres ou des buissons, et un certain nombre d’individus restent dans nos régions en hiver.

Pouillot siffleur :pouillot-siffleur c’est le plus grand de nos pouillots, et il a une poitrine jaune bien marquée. Il habite le sous-bois des futaies, et nous quitte en hiver.

Pouillot véloce :pouillot c’est un oiseau insignifiant, mais très répandu. On l’identifie surtout à son chant sur deux notes, rappellent le bruit de pièces qu’on laisse tomber une à une, ce qui lui vaut parfois le surnom de “compteur d’écus“. Un certain nombre d’individus restent chez nous en hiver.

Pouillot fitis :pouillot-fitis il est très difficile à reconnaître du pouillot véloce, si ce n’est par son chant en cascade mélodieuse. Il recherche moins les grands arbres, et il va hiverner en Afrique.

Roitelet huppé :roitelet-huppe l’un de nos plus petits oiseaux, avec son cousin à triple bandeau et avec le troglodyte. Il a une livrée verdâtre, avec une bande jaune bordée de sourcils noirs sur le crâne. Il habite le haies et les sous-bois, souvent de conifères, et est présent toute l’année.

Roitelet triple-bandeau :roitelet-triple-bandeau il se distingue essentiellement du roitelet huppé par le fait que son sourcil noir est bordé en dessous par une ligne blanche. Il fréquente les mêmes milieux, encore qu’il soit moins inféodé aux conifères, et est également présent toute l’année. Il arrive que l’on trouve les deux espèces mélangées dans une même bande d’oiseaux.

GOBEMOUCHES

Gobemouche gris :gobemouches-gris son plumage gris-brun sur le dos, clair en dessous avec la poitrine légèrement mouchetée est plutôt banal, mais l’oiseau se repère facilement car il aime se percher bien en évidence sur un observatoire d’où il chasse les insectes au vol. Il n’est présent qu’à la belle saison.

 

Gobemouche noir :gobemouches-noir moins fréquent que le gobemouche gris. Seul le mâle en plumage nuptial a le dos noir, avec des marques blanches très visibles sur les ailes et le ventre blanc. La femelle a le dos brun-gris. Il chasse aussi depuis des perchoirs bien en évidence, et nous quitte aussi en hiver.

MESANGE A LONGUE QUEUE

Mésange à longue queue :mesange-a-longue-queue on considère aujourd’hui que ce n’est pas une vraie mésange, mais elle se déplace souvent en compagnie de bandes d’oiseaux de cette famille. La longueur de sa queue ne permet de la confondre avec aucun des autres membres de la troupe. On peut la trouver dès qu’il y a des arbres.

MESANGES (proprement dites)

Mésange nonnette :mesange-nonnette petite mésange discrète, avec un dos brun, un ventre beige et une grande calotte noire. Peut de rencontrer dès qu’il y a des arbres.

 

 

Mésange huppée :mesange-huppee la seule de la famille qui ait une huppe bien visible, noire striée de blanc. Toujours en milieu boisé, surtout dans les conifères.

 

Mésange noire :mesange-noire elle ressemble en plus petit à la charbonnière, mais elle a le ventre gris et non jaune, sans barre noire descendant au milieu du ventre. Milieux boisés, surtout dans les conifères.

 

Mésange bleue :mesange-bleue petite mésange au ventre jaune, dotée d’un masque comme la charbonnière, mais avec une calotte et un dos bleu. Elle est relativement abondante dans les espaces boisés, les parcs et les jardins.

 

Mésange charbonnière :mesange-charbonniere la plus grosse de nos mésanges avec un casque noir entourant des loues blanches et se prolongeant par une barre noire séparant les côtés du dessous jaune. Elle est omniprésente dès qu’il y a des arbres à proximité.

SITTELLES

Sittelle torchepot :sittelle-torchepot elle ressemble à un pic miniature, mais avec une queue courte qui ne lui permet pas de s’appuyer quand elle martèle l’écorce des arbres à coups de son bec en forme de poignard. Le crâne et le dos sont d’un joli gris-bleu, le dessous beige tirant sur le roux vers le ventre. Elle est présente dès qu’il y a des arbres dont elle escalade le tronc avec agilité.

GRIMPEREAUX

Grimpereau des jardins :grimpereau comme la sittelle, c’est un oiseau que l’on voit le plus souvent grimpant le long des troncs d’arbre… à condition qu’on le repère, car son plumage strié de brun le dissimule souvent parfaitement sur un fond d’écorce ! son bec long et recourbé vers le bas lui permet d’aller chercher de minuscules insectes dans les fissure des arbres. Il est assez répandu dans notre secteur.

LORIOTS

Loriot d’Europe :loriot-d-europe le mâle a une livrée bien visible, jaune vif avec les ailes et une grande partie de la queue noire, mais il faut regarder tout en haut des grands arbres pour le trouver. La femelle est plus terne, avec le dessous blanchâtre et le dos verdâtre. C’est surtout le sifflement sonore du mâle, sur trois notes, qui permet de repérer l’oiseau, à partir du mois de mai, lorsqu’il est rentré d’Afrique.

PIES-GRIECHES

Pie-grièche écorcheur :pie-grieche-ecorcheur de toute la famille, c’est la seule que l’on voit encore presque régulièrement à Nouzilly, en général perchée bien en évidence à l’affût de gros insectes. Le mâle se reconnaît à son crâne gris qui surmonte un “masque“ noir, à son dos roux et à son croupion également gris. Chez la femelle, le crâne et le croupion sont beiges et non gris. L’oiseau hiverne en Afrique.

Pie-grièche grise :pie-grieche-grise autrefois courante dans notre secteur, cette grosse pie-grièche à la calotte, au dos et au croupion gris, est devenue exceptionnelle à Nouzilly. Une observation y a encore été faite le 2 février 1971 (la pie-grièche grise est la seule de la famille, qui hiverne sous nos latitudes).

CORVIDES

Geai des chênes :geai-des-chenes malgré son plumage coloré, cet oiseau bien connu est un cousin des corbeaux. Il est courant dans les espaces boisés, où il fait souvent entendre son cri disgracieux.

 

Pie bavarde :pie-bavarde elle est régulière à proximité des espaces boisés. Son cri n’est guère plus gracieux que celui du geai.

 

Cassenoix moucheté :cassenoix-mouchete cet oiseau, au plumage brun foncé moucheté de blanc et avec le dessous du croupion blanc, n’est présent dans notre région que lors “d’invasions“ exceptionnelles et inexpliquées, qui se produisent certains hivers avec des oiseaux venus d’Europe du nord. La dernière remonte à novembre 1966.

 

Choucas des tours :choucas-des-tours quelques colonies de ce petit corbeau à l’œil clair et à la nuque grise se reproduisent sur le territoire de la commune. Ils viennent parfois dans le village rendre visite à l’un des leurs, recueilli alors qu’il était tombé du nid, et qui est resté chez ses parents adoptifs !

Corbeau freux :corbeau-freux avec sa face dénudée et son bec blanchâtre, ce n’est pas le plus gracieux de la famille. C’est celui que l’on voit en grandes bandes dans les champs qui viennent d’être labourés. Il niche en colonies, souvent dans les peupleraies, mais nous recevons aussi, en hiver des oiseaux d’origine plus nordique.

Corneille noire :corneille-noire celle-là est vraiment toute noire, et elle paraît moins hirsute que le freux. On la rencontre en petits groupes, moins nombreux que les bandes de freux, et elle fréquente un peu tous les milieux, y compris le village.

ETOURNEAUX

Etourneau sansonnet :etourneau-sansonnet il est omniprésent à Nouzilly, mais c’est surtout en hiver que l’on peut en observer des bandes très importantes qui viennent glaner dans les champs. Il est un peu plus petit que le merle, avec une queue courte et des ailes qui paraissent triangulaires en vol. Au printemps, le poitrail noir iridescent est marqué de petites taches blanches.

MOINEAUX

Moineau domestique :moineau-domestique présent presque partout dès qu’il y a des maisons. Le mâle a une calotte grise et une gorge noire, la femelle est entièrement mouchetée de gris beige.

 

Moineau friquet :moineau-friquet il est présent à Nouzilly, mais moins abondant que le moineau domestique, et il est moins inféodé aux secteurs construits. Chez lui, les deux sexes sont semblables, avec une calotte marron, une petite tache noire à la gorge, et une autre en forme de virgule derrière chaque joue.

FRINGILLES

Pinson des arbres :pinson-des-arbres c’est l’un de nos passereaux les plus communs en toute saison. Il est présent dès qu’il y a des arbres. Le mâle a une calotte gris bleu et une poitrine rose vif, mais les deux sexes se reconnaissent surtout aux deux barres blanches qui marquent les ailes, et aux côtés de la queue qui sont également blancs. Le chant puissant du mâle se fait entendre très souvent à la belle saison.

Pinson du nord :pinson-du-nord on ne le voit en général dans notre secteur qu’en plumage hivernal, car il nous vient de Scandinavie et de Russie, où il se reproduit. On le reconnaît alors à sa poitrine et à ses épaules roux-orangé, ainsi qu’à son croupion blanc. Il se déplace en général en grandes bandes dans les chaumes.

 

Serin cini :serin-cini il est beaucoup plus petit que les serins domestiques, dont certains pensent qu’il pourrait être un ancêtre. Il est jaune largement strié de brun, surtout chez la femelle, avec un croupion jaune vif. On le rencontre dans les parcs boisés, mais il semble moins abondant depuis quelques années.

Verdier d’Europe :verdier les marques jaunes des ailes et des bords de la queue sont caractéristiques de ce passereau au plumage général gris-vert (la femelle étant un peu plus terne). L’espèce peut être très abondante, notamment dans les jardins.

 

Chardonneret élégant :chardonneret il mérite bien son nom d’élégant, avec sa tête rouge noire et blanche (au moins chez l’adulte), et sa bande jaune vif sur les ailes noires. Il est présent toute l’année, mais ses populations se renforcent lors des migrations de printemps et d’automne.

Tarin des aulnes :tarin-des-aulnes on pourrait le confondre avec le serin cini, mais son front et son crâne son entièrement sombres, et il possède deux plages jaune de chaque côté de la queue. Le mâle est doté d’une tache noire sous le bec. De plus, il niche dans des régions froides, et ne vient à Nouzilly qu’en hiver, où on peut le voir surtout dans les bois de conifères ou les aulnaies.

Linotte mélodieuse :linotte-melodieuse le mâle se reconnaît aisément à son front et à sa poitrine rouge vif. De plus, il est doté d’une marque noire et blanche à la base de l’aile, qui est présente aussi chez la femelle, laquelle est par ailleurs plus terne. C’est un oiseau des parcs et des jardins, qui est présent toute l’année.

 

Bouvreuil pivoine :bouvreuil c’est à la couleur des joues et de la poitrine du mâle que l’oiseau doit son qualificatif de “pivoine“, la femelle ayant une poitrine beige. Le reste du plumage est noir et gris foncé, avec une barre alaire et un croupion blancs. L’oiseau est présent dans les parcs et les jardins, souvent par couples. Une petite population sédentaire est renforcée au printemps et en automne par le passage de migrateurs.

Gros-bec casse noyaux :gros-bec c’est le géant de la famille des fringilles (les passereaux à gros bec conique). Il a une queue assez courte marquée de blanc à l’extrémité, et surtout des barres alaires blanches très visibles, même lorsque l’aile est fermée. Une petite population sédentaire existe dans le secteur, mais elle peut être rejointe en hiver par des migrateurs venus du nord. L’oiseau peut être recherché dès qu’il y a de grands arbres à proximité.

BRUANTS

Bruant jaune :bruant-jaune un peu plus grand qu’un moineau, avec la queue plus longue. Le mâle se reconnaît aisément à sa tête jaune vif avec quelques stries sombres. La tête de la femelle est plus sombre, mais elle a aussi un croupion roux caractéristique. C’est un oiseau de zones cultivées et des haies et lisières. Il est surtout sédentaire, mais ses populations semblent avoir largement baissé à Nouzilly depuis quelques décennies.

Bruant zizi :bruant-zizi il ressemble au bruant jaune, mais, chez le mâle, les marques noires de la tête sont beaucoup plus importantes, avec une bavette entièrement noire. Un croupion brun olive permet de reconnaître la femelle de celle du bruant jaune. L’oiseau doit son nom à son chant constitué d’une seule note répétée : tsitsitsitsi… C’est un oiseau des haies, des jardins, des broussailles. Ses populations semblent également décroître dans notre secteur.

Bruant des roseaux :bruant-des-roseaux la femelle ressemble à un moineau, mais avec un masque caractéristique sur la tête. Le mâle en plumage nuptial a la tété et la gorge noires, séparées par un collier blanc. On le trouve surtout dans les buissons proches de l’eau, sans qu’il soit vraiment inféodé à la présence de roseaux. De petites populations semblent stables à Nouzilly, se rassemblant parfois en bandes importantes en hiver.

Bruant proyer : bruant-proyer c’est de loin le plus gros de la famille. Il ressemble à une alouette avec une tête plus ronde et un gros bec conique. Mâle et femelle sont semblables. C’est un oiseau des secteurs cultivés, que l’on voit souvent perché sur les lignes électriques au dessus des champs. Il est présent toute l’année, se regroupant parfois en petites bandes en hiver.


Les fossés César

Les vestiges de l’enceinte de l’ancien et vaste camp probablement d’origine gauloise qui pourraient correspondre à la première occupation connue, mais cela n’a jamais été avéré. Sous forme de larges fossés bordés d’un talus, ces vestiges sont situés au Sud-Ouest de la vallée de Choisille. Un petit menhir se dresse approximativement au centre de cette enceinte. Une charte du XIII siècle mentionne les Vetera Fossata de Nouzilly, faisant référence à ce que nous connaissons sous le nom des Fossés César, bien antérieur à César et qui semble unique en Touraine par son étendue. Sur le cadastre ils s’étendent sur des kilomètres, en ligne droite. Il y a ceux qui partent du sud-ouest au nord-est de Chamboureau aux Bas-Fossés, en passant par la Guinauderie et l’étang du Charentais. Mais ils devaient allés jusqu’à la Petite Choisille au gué de Longueville. Un autre du nord-ouest/sud-est commence au carroi de la CroixBlanche pour descendre vers celui de la Daumerie. Il y a donc bien eu un camp à Nouzilly, mais quant à l’attribuer à César, rien n’est moins sûr. Nous le relirons plus à la période d’extraction du fer qui a commencé très tôt sur la commune. Des vestiges ont été trouvés dans les bois de la Tuilerie et du Charentais. A l’époque gallo-romaine, un camp préhistorique, d’étendue limitée, en forme de triangle sur le site actuel du château de Gué chapelle serait formé par les fossés de l’éperon barré. Des vestiges d’un bas-fourneau prouvent que du fer a été fabriqué sur ce site. Cinq enceintes d’époque différente ont été relevées :

1 – la Petite Boissière, maintenant détruite, aux limites des finages de Crotelles, Saint Laurent en Gâtines et Nouzilly formée par deux fossés perpendiculaires sans talus. Si l’on pensait à une aire de métallurgie, l’éloignement du fourneau de Saint Laurent tente à prouver le contraire. Ce serait plutôt une exploitation agricole gauloise.

2 – la circulaire du Plessis-l’Ormeau serait une protection médiévale, de soixante quinze mètres de diamètre. Elle est remplie d’eau toute l’année.

3 – au bois du Charentais elle est très certainement liée à l’époque métallurgique car des vestiges de fourneaux y ont été retrouvés et également des amas de scories.

4 – à Gué chapelle cela ressemble plus à un éperon barré, assez rare en Touraine.

5 – les fossés César, seraient une enceinte gauloise tardive, servant de défense pour les métallurgistes de Gué chapelle, lieu d’abondance de minerai. Mais sa superficie pose un problème au regard du nombre d’hommes devant assurer cette garde. R. Martinet dans sa brochure le quartier romain chez les turons, de 1846, pense au quartier d’hiver des romains en 52 avant JC. En effet César aurait envoyé ses troupes en quartier d’hiver chez les turons, à la frontière des Carnutes. Cependant, aucun vestige de l’époque gallo-romaine n’a encore été retrouvé contrairement à Parcay-Meslay et Saint Laurent en Gâtines.


Pour voir les fossés sur la carte, cliquer ici

Les orchidées sauvages

Vous pouvez admirer (sans les cueillir) pas moins de 21 variétés d’orchidées tout au long des chemins de randonnée.


Promenade botanique sur les sentiers de Nouzilly,

Découverte des fleurs des champs et de notre grande variété d’orchidées, guidée par Dominique Tessier, botaniste, fidèle guide à chaque printemps.

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